C'est l'été

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Les Blés d'or de Pierre BARAT

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Marie-Christine Hiebel-Barat

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samedi 24 juillet 2010

Pays de Bade/ Camp de Gurs Devoir de mémoire : témoignage

 de la part de Jean-Claude

Témoignage d'Irène Israël née Kraemer sur http://aci-dijon.org/id7.html

En commentaire de :
http://www.mchiebelbaratopa.com/2010/02/pays-de-bade-camp-de-gurs-une-action-de.html


 

mercredi 21 juillet 2010

Collectif des 39 : Quelle hospitalité pour la Folie ? Le 25 septembre 2010

Quelle hospitalité pour la Folie? 18/07/10 12:40
http://www.mediapart.fr/print/87225 Page 1 sur 2

Collectif des 39 Contre La Nuit Sécuritaire
Pour une psychiatrie humaine
Non à une loi de grand renfermement

3ème Meeting National du Collectif des 39
Samedi 25 Septembre 2010
De 10 h. à 17 h .
A Villejuif 94800

Espace Congrès les Esselières
3, boulevard Chastenet du Géry
94800 Villejuif
M° Villejuif Léo Lagrange


Un projet de loi de réforme de la loi du 27 Juin 1990 va être débattu au Parlement à l’automne, « Projet de
loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge ».

Trois mots résument ce projet qui s’inscrit dans le droit fil du discours sécuritaire du Président de la République à Antony le 2 décembre 2008.

Imposture, Illusion, et Régression.

Imposture,
Car ce texte détourne, pervertit le mot « soin ».
Sous le prétexte « d’améliorer l’accès aux soins et de garantir la continuité des soins », il met en place une logique de contrôle et de surveillance aux antipodes d’une approche qui permette de tisser une relation thérapeutique. Il est articulé essentiellement uniquement (pas un article ne concerne les soins sans contrainte !) autour de la dangerosité. Avec la notion de soins sans consentement, qui remplace celle d’hospitalisation, il instaure une « garde à vue psychiatrique » de 72 h. qui pourra passer à 6 jours avec le délai dont disposerait le Préfet pour rendre son avis. Avec l’instauration des soins sans consentement, il s’agit d’un saut, d’une rupture avec la conception des soins psychiques et des libertés analogue à celle de la loi de février 2008 sur la rétention de sûreté ! À aucun moment, il n’est question des hospitalisations libres ou des soins librement consentis, alors que ceux-ci représentent 80 % des situations cliniques. Imposture enfin, car il
s’appuie sur un pseudo - consensus des syndicats et des associations professionnelles, qui pour la plupart
ont dénoncé cette loi comme une loi sécuritaire et non sanitaire.

Illusion,
Car elle laisse croire aux familles que cette loi « répondra enfin » à leurs inquiétudes, leurs désarrois, leurs impasses dans les situations complexes.
Car elle veut faire croire à l’opinion publique qu’avec cette loi, le risque zéro drame sera possible ! Car elle veut faire croire que le traitement médicamenteux est le seul garant et le seul à même de soigner les maladies mentales.

Régression,
Car il s’agit d’un renforcement de l’hospitalocentrisme, avec la mise en place systématique d’une hospitalisation à plein temps inaugurale pendant au minimum trois jours.
Car, de ce fait, elle conduirait à la fermeture systématique des services d’hospitalisation.
Car elle instaure des assouplissements pour les entrées et un durcissement des procédures de sortie.
Car « les soins sans consentement en ambulatoire » assortis d’une obligation à accepter visites et consultations seraient sous – tendus par une menace de réhospitalisation par la force publique !
Car il instaure sans le dire un fichier psychiatrique (équivalent du casier judiciaire) : le médecin, demandant que le patient bénéficie du droit commun, devra systématiquement rappeler tous les antécédents d’hospitalisation sous contrainte.

Ce projet de loi est inacceptable !
Le Collectif des 39 appelle à un grand débat national de société sur l’hospitalité pour la folie, qui définisse une nouvelle politique de soins en psychiatrie :

Quelle conception de la folie ?
Quelle formation pour les professionnels ?
Quels moyens en effectifs et quel budget pour la psychiatrie ?
Quels droits et libertés ?
Quelles places pour les patients et les familles dans le dispositif soignant ?

mardi 20 juillet 2010

France-Culture et Michel Onfray par Olivier Douville et J-J. Moscovitz


De la part d'Olivier Douville

France-Culture possède aujourd’hui un rayonnement important ; c’est en trouvant le ton juste lorsqu’il s’agit des affaires du monde qu’elle peut maintenir son statut de radio d’exception.
Nous sommes donc stupéfaits que France-Culture fasse de nouveau une très large place aux conférences que donne M. Onfray à l’université populaire de Caen en les diffusant cet été.
Depuis des années, en effet, universitaires et chercheurs, venus des horizons les plus divers, ont démontré que les publications de M. Onfray ne reposaient le plus souvent que sur l’approximation grossière, l’affabulation, l’erreur ou la rumeur, notamment lorsqu'il s'agit des trois grands monothéismes, de Marx, de Montaigne, de Charlotte Corday, de Marat, d’Eichmann et de Kant, de Freud enfin.
Les outrances et les aberrations que contiennent ses ouvrages -dont le dernier en particulier (Le crépuscule d’une idole, l’affabulation freudienne)- ont suscité une protestation qui ne cesse de s’étendre ; l'entreprise de dénigrement de la psychanalyse tentée par Onfray risque fort, à l’heure qu’il est, d’avoir des effets nocifs sur des personnes peu averties et qui, de par leur souffrance psychique, envisageraient de s’adresser à des praticiens de la psychanalyse et de la psychothérapie qui s’en inspire. Nous sommes là face à une tentative de destruction d'une profession, et de tout un ensemble de professionnels (psychiatres, psychologues et autres de formation psychanalytique). De plus, le débat qui s’est installé autour de ce "Crépuscule…" dépasse largement la question de Freud et de la psychanalyse : il s’agit une fois encore d’une imposture érigée en savoir.

Cela fait maintenant sept ans que sont ainsi diffusées les conférences de Michel Onfray. On se demande au nom de quoi celui-ci bénéficie d’un tel privilège. Rien ne justifie une telle pérennité. Onfray ne peut même pas être considéré comme une des voix de la philosophie. Nous ne pouvons accepter que France Culture, radio publique, continue ainsi à légitimer une telle entreprise de désinformation.

Michel Onfray est le seul intellectuel français à bénéficier ainsi d’une situation qui fait de lui l’égal d’institutions aussi prestigieuses que le Collège de France, ou l’Ecole des Hautes Etudes. Or très nombreux sont les philosophes, historiens, chercheurs en sciences humaines dont les travaux font autorité en France et à l’étranger et qui pourraient trouver sur France-Culture une égale diffusion, dans le respect de la pluralité des voix.

Pour toutes ces raisons, nous demandons que dans les conditions réglementaires en vigueur, il soit mis fin à un contrat qui lie ainsi la radio publique à Michel Onfray. L’antenne sera ainsi de nouveau disponible à une diversité des véritables voix philosophiques.

UN SITE POUR S’INSCRIRE ET FAIRE CIRCULER L’INFO SI VOUS LE SOUHAITEZ


Devant l'affluence de réponses à : LA LETTRE OUVERTE aux responsables de France Culture au sujet de l'émission de Michel Onfray programmée de fin juillet à fin août 2010 à 19h

nous avons ouvert un site d'inscription des signatures :


 Nous vous remercions de bien vouloir vous y rendre et de valider ainsi votre signature si ce n'est déjà fait.
Très cordialement,
O. DOUVILLE et J-.J. MOSCOVITZ

Olivier Douville a participé aux Journées 2009 de Psypropos à BLOIS sur le thème Détour et Répétition. Intervention retranscrite dans les Actes 2009 en préparation.

vendredi 16 juillet 2010

ADO DIFFICILE / ADO EN DIFFICULTE : Le corps sous toutes ses coutures Lille novembre 2010

Plaquette téléchargeable sur :
http://www.viadeo.com/fr/profile/fanny.boy

FACULTE DE MEDECINE - POLE RECHERCHE 

PLACE DE VERDUN
59000 LILLE (Nord-Pas-de-Calais)

Mardi 30 novembre 2010

8 h 00 : Accueil des Participants
8 h 45 : «Introduction » Catherine DUPUIS

9 h 00 : « Corps de l’adolescent, liberté juridique et responsabilité des adultes»  Claire NEIRINCK
Professeur à la Faculté de Droit de Toulouse
Discutant : Laurence BELLON, Juge pour Enfant
Catherine GOUDEMAND, Clinique Médico-psychologique de Villeneuve d’Ascq

10 h 00 : Table ronde «L’ado, ça déchire grave !»
animée par Jean-Bernard ANDRIEU, ITEP Croix
Participants :
- Une lecture psychosociale de la trangression à l’adolescence
Nathalie Przygodzki-Lionet, Maître de conférences en psychologie sociale à l’université de Lille 3
- Le corps de l’ado : tricotin pédiatrique Hubert Ythier, Pédiatre CH Roubaix
- Premières amours et contraception d’urgence Catherine DELOZ, Infirmière scolaire

11 h 00 : Pause

11 h 15 : Ateliers de discussion
«Le corps de l’ado : marques et démarques»

12 h 45 : Déjeuners sur place

14 h 00 : «Adolescents et chirurgie esthétique» Professeur Véronique MARTINOT, Chirurgien Plastique - Lille
Discutant : Marc TOMOLILLO, GHICL (Lille)

15 h 00 : Ateliers de discussion
«prise en charge : prêt à porter ou sur-mesure»
16 h 45 : «adolescence limite : l’émotion mutilée ou le blason d’un corps» Professeur Maurice CORCOS
Psychiatre - Paris
Discutant : Jean-Marc BRIATTE, EPDSAE
Arnaud FOSSAERT, CHRU de Lille

Mercredi 1er décembre 2010
8 h 00 : Accueil des Participants

9 h 00 : « Deshabillez-moi Psychanalyse des comportements vestimentaires»
Catherine JOUBERT
Sarah STERN

9 h 45 : Suicide François MEDJKANE, Paris

10 h 30 : Corps brulant , corps adolescent : utilisation de la médiation corporelle aupres des ados
Catherine Potel,
Psychomotricienne
Discutants de la matinée : Marie-Christine DESMARESCAUX-BULLE,
Institut de Formation de Psychomotriciens
Eric SALOME, EPSM des Flandres

11 h 30 : Discussion avec la salle animée par Pierre DELION, Pédopsychiatre (CHRU de Lille)

12 h30 : Fin de la Conférence Pluridisciplinaire

jeudi 15 juillet 2010

Ecole Pratique des Hautes Etudes en Psychopathologies Paris

Information du site Oedipe

Ouverture de l'École Pratique des Hautes Études en Psychopathologies (E.P.H.E.P.)
Session 2010-2012
L'École Pratique des Hautes Études en Psychopathologies (E.P.H.E.P.) commencera ses enseignements en octobre 2010. Créée à l'initiative du Dr. Charles Melman avec des collègues de l'A.L.I., elle tentera de répondre à sa manière à la disparition progressive mais systématique de cette discipline dans notre enseignement. Elle est ouverte à ceux, étudiants, praticiens, travailleurs sociaux, responsables de la société civile ou psychanalystes, qui sont concernés par un abord renouvelé et actuel de la psychopathologie.

Les inscriptions se font sur demande écrite à adresser au doyen de l'École, M. le Dr. Charles Melman, via le secrétariat : E.P.H.E.P., 25 rue de Lille, 75007 Paris.